Ah ! « Voiles au Touquet », la onzième capsule de muselet sur les douzes dans la collection du Champagne René Jolly « Hommage à Abel Leblanc 2025 » !

Le tableau reproduit sur cette onzième capsule a été peint au Club Nautique du Touquet, en 1960, à l’époque où Madame Odette tenait le bar des sportifs et où l’on ne parlait pas encore de La Base Nord. Le Touquet était plus souvent appelé Paris-Plage.
Cette collection de 2025 ne serait pas tout à fait complète sans la reproduction d’un tableau de la Côte d’Opale !

En effet, on ne compte plus les tableaux ayant pour thème Le Touquet ; mes parents étaient enseignants, français pour ma mère et en dessin pour mon père, tous deux au Lycée Turgot de Roubaix, et la santé de mon frère Olivier étant fragile, toute la famille passait le mois de juillet au Touquet, recommandé pour son climat viviviant ! Naturellement, mon père s’est vite accomodé de cette situation car il était tombé littéralement sous le charme de cette belle station balnéaire de la côte d’Opale !


Il faut vous dire, qu’à l’époque, s’il avait trois sous, mon père en dépensait quatre pour la peinture. Alors, le matin il faisait des dessins à la plume des superbes villas en forêt -pour le côté alimentaire- et l’après-midi… il peignait. Comme tous les peintres impressionnistes et post-impressionnistes, il peignait comme il respirait. Toujours à l’affût d’un sujet qui l’émerveillerait, il trouvait son inspiration dans la lumière et les paysages, capturant avec sensibilité les nuances de la Côte d’Opale.


Des vacances au Touquet, entre peinture et famille
Ainsi, dès le 1er juillet, lorsque la cloche des vacances retentissait, nous filions en famille vers ce bord de mer ! La voiture était chargée à bloc, sans oublier Flockie, notre chienne qui nous suivait partout : mes parents, Bernard, mon frère aîné, et sa guitare, Olivier, mon frère cadet, installé à l’avant entre les parents, et moi, à l’arrière comme je pouvais, les bagages, la boîte de peinture, le chevalet, les toiles vierges et tout le matériel de peinture…

Mon père était très exigeant sur la qualité. Il choissisait son matériel chez Crombé, rue Nain à Roubaix. Cette maison, fondée en 1806, a fourni de nombreux artistes roubaisiens comme le célèbre peintre Rémy Cogghe ! Monsieur Crombé, lui-même artiste-peintre, allait chercher les tubes de peinture à l’huile et les pinceaux spéciaux en poil de martre en Hollande.
Les sujets de ses toiles
Mon père peignait sans relâche. Ses innombrables toiles rappellent certainement des souvenirs à certains d’entre vous :











Appel à contribution
Si vous possédez des tableaux ou dessins d’Abel Leblanc, n’hésitez pas à m’en envoyer des photos. Cela enrichirait ainsi le Catalogue raisonné que je prépare (plus de 5.000 oeuvres tout de même). Il existe également de nombreux dessins à la plume de villas du Touquet, tirés en zincogravures : si vous en possédez également ou si vous en connaissez, votre aide serait précieuse pour identifier ces œuvres. D’avance merci !
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BOYET ALAIN et BRIGITTE
6 janvier 2026 — 20h14
Bonsoir Nadine.
Comme toujours très intéressant ce blog.
Continue à nous informer entre deux exercices 🤣
Prend bien soin de toi.
Nous t’embrassons.
Alain et Brigitte 🙋♂️🙋♀️